Le bâti local
L’Oise vit à cheval sur deux mondes. Au sud, le long de la ligne Creil–Paris, un immense parc de pavillons des années 1960-1980 : parpaing, combles perdus, et au mieux 6 cm de laine de verre posés à l’époque. Au nord, autour de Beauvais et dans le Beauvaisis rural, le bâti ancien domine — pierre calcaire, brique, et beaucoup de longères et de corps de ferme dont les murs n’ont aucune coupure de capillarité. Ces deux profils appellent des réponses opposées, et un artisan qui traite l’un comme l’autre se trompe de chantier.

